Sortie de mon premier roman : L’araignée et les volets de bois

En route pour le salon EICMA 2025! - Le retour

Index de l'article

 

 

 

 

Il est temps de rentrer après ces deux journées intensives et enrichissantes pour un passionné de motos comme moi.

L'itinéraire sera différent.

Après Turin, je me dirige vers les Alpes en laissant à la majorité le grand axe routier amenant au tunnel de Fréjus. Pour moi, c'est la montée du col qui m'attend, bien plus sympathique... et déserte. Rien de tel pour m'inciter à hausser le rythme. La montagne, c'est quand même mon élément!

 

 

Je ne m'attarde pas en haut du col car la température a bien baissé. Magnifique descente avec des couleurs automnales véritable cadeau du ciel.

 

J'ai envie d'altitude aujourd'hui et je commence par le col du Télégraphe. Revêtement au top et pilote en pleine forme, cela donne une bonne rythmique... stoppée quelques kilomètres plus loin par un panneau indiquant que le col du Galibier est fermé.

 

Demi-tour et descente "enlevée" pour rejoindre Saint Michel Valloire.

Plus loin, je tente une nouvelle montée vers le col de la Croix de Fer mais, là aussi, c'est fermé.

Je rencontre un gars du coin. Il me dit que des chutes de neige importantes ont eu lieu il y a quelques jours et que tous les cols sont inaccessibles. 

Une fois n'est pas coutume, je sors mon téléphone qui va me servir de guide avec Google Maps. Tout arrive! Par les petites routes qui ont ma préférence, je rejoins Annonay dans l'Ardèche. Magnifique itinéraire qui m'amène à la nuit tombée et alors qu'une pluie fine s'installe dans le charmant hôtel du Midi au centre ville.

 

Après une  douche récupératrice, j'ai envie de découvrir la ville et marche un long moment dans des ruelles désertes. J'ai l'impression de remonter dans le temps en découvrant de nombreuses boutiques "à l'ancienne", c'est à dire avec chacune sa personnalité, loin de ces magasins qui s'imposent peu à peu dans notre monde moderne, identiques, sans âme. Une vivifiante promenade qui se termine devant un kebab alors que la télévision du snack diffuse un match de football.

 

 

 

Deuxième journée de route que j'ai préparé avec soin pendant le copieux petit déjeuner Du sinueux, rien que du sinueux. L'occasion de découvrir de magnifiques endroits, des villages superbes et de tailler la route dans le calme. J'adore, même si cela génère une certaine fatigue au fil des heures.

 

 

Le Cantal m'accueille, le Lot ensuite et j'achève cette journée dans un petit hameau de Dordogne.

La balade franco-italienne touche à sa fin et 300 petits kilomètres jusqu'à Pau concluent en beauté une belle semaine où se sont mélangés itinéraires de rêve et salon de la moto haut de gamme.

Au final, beaucoup de plaisir!